Musique Classique en ligne - Actualité, concerts, bios, musique & vidéos sur le net.

Musique classique et opéra par Classissima

Herbert von Karajan

mardi 24 mai 2016


Carnets sur sol

1 mai

Directeurs musicaux : Mort et transfiguration (des orchestres)

Carnets sur sol En vidéo. Chef invité et chef permanent ne sont vraiment pas le même métier. ¶ Le chef invité doit transmettre une vision à un orchestre (qui change un peu de l'ordinaire, ça renouvelle par rapport au directeur musical de la phalange, qui a souvent les mêmes grandes œuvres à son répertoire), le temps de quelques heures. De nos jours, avec la facilité des transports et les distances parcourues entre deux concerts, il n'est pas rare qu'un concert symphonique se prépare en deux ou trois services de répétition (peu ou prou trois heures par service). C'est-à-dire que pour un concert d'1h30, le chef n'a même pas le loisir d'écouter les œuvres en entier, ou en tout cas pas plus d'une fois, s'il veut donner quelque ¶ Le chef permament / directeur musical (techniquement, le directeur musical élabore la saison, fixe les orientations artistiques et peut ne pas être un chef d'orchestre, même si ce modèle est le plus pertinent et le plus répandu) bâtit sur la durée le son, l'équilibre, la personnalité d'un orchestre – puisque le système musical est particulièrement hiérarchisé et vertical. Cela me fascine toujours assez au demeurant : l'un des lieux les plus normés de la société, et peut-être celui où la concentration en libertaires sénestres est la plus dense, sans que les musiciens vivent ces deux éléments comme contradictoires. Obéissants en pratique et rétifs à tout pouvoir en théorie. Très souvent, ce n'est pas une coïncidence, les plus belles interprétations sont issues du directeur musical ou des chefs réguliers – il suffit de voir ce que la RIAS de Fricsay produisait avec d'autres chefs, et plus encore les catastrophes des captations de Fricsay hors de la RIAS ! En tombant sur la vidéo de la Deuxième Symphonie de Sibelius par l'Orchestre de Paris et Paavo Järvi, on mesure de façon spectaculaire les résultats obtenus lorsqu'un chef compétent collabore longuement avec un orchestre, même indiscipliné et bagarreur. Voyez plutôt : dès le début, tout est cafouilleux, on entend simultanément plusieurs coups d'archet, comme une nébuleuse au niveau des attaques, les cors hésitent dans le trait mi-ternaire, mi-binaire (pas parce qu'ils n'ont pas le niveau de solfège, mais parce qu'ils ne se sont manifestement pas bien accordés sur la quantité exacte de rubato), et tout semble se mouvoir avec une certaine lourdeur, comme un halo d'incertitude. On est au début de la collaboration avec Järvi (la symphonie a depuis été redonnée, il y a un an, je n'y étais pas, mais ce devait être très différent), l'Orchestre de Paris sortait de la période Eschenbach, pas réputée pour sa rigueur (là non plus, je n'y étais pas), et n'avait pas sans doute pas beaucoup joué de Sibelius jusqu'alors. Et au bout de la période, quand on compare à la finition de ce que donne l'orchestre aujourd'hui , ce produit plutôt ce Sibelius-ci (pas avec la même bravoure individuelle peut-être, mais le résultat de leur Cinquième en début de saison était très proche) – c'est-à-dire ce qu'on peut trouver de mieux en matière de Sibelius, même si je ne doute pas que Järvi parvienne à approcher d'encore plus près son idéal avec des orchestres plus dociles. Philippe Aïche, Jérôme Rouillard et André Cazalet en répétition – vue depuis le podium On pourrait reproduire la démonstration avec quantité d'autres orchestres où le directeur musical permanent a eu une influence notable – elle peut aussi, s'il impose une vision trop rigidement personnelle ou s'il manque de compétences en matière de construction, de relations humaines (pas forcément cordiales, au demeurant), se révéler délétère. Je ne suis pas sûr que Klemperer au Philharmonia ou Celibidache au Philharmonique de Munich aient laissé des orchestres très fonctionnels à leur successeurs. Même le Philharmonique de Berlin a mis assez lontemps pour sortir de l'ornière exclusive du moelleux rutilant, après des décennies de Karajan (et d'Abbado qui n'était pas forcément d'un tempérament assez radical pour inverser la tendance, du moins avant les tentatives chambristes de fin de mandat) – je ne suis pas fanatique de la direction de Rattle, mais sa transfiguration de Berlin en un orchestre polyvalent et plastique est quasiment sans exemple. Il y aurait là un beau sujet de notule plus ambitieuse, avec exemples à l'appui, sur la durée de vie d'un orchestre – la difficulté étant de réunir des enregistrements de concert assez fidèles, et pas seulement ceux sélectionnés et retouchés pour le prestige du disque, voire d'en mesurer les effets sur place (d'où l'exemple simple de l'Orchestre de Paris que j'ai beaucoup vu depuis sept ans).

La lettre du musicien (Edito)

10 mai

Emotion et intellect

On trouvera dans ce numéro deux articles sur les livres que lisent les musiciens. Le premier, signé de Marcel Weiss, nous montre combien, pour certains d’entre eux, il est important de faire des recherches musicologiques, de se pénétrer de l’atmosphère et du milieu dans lesquels les compositeurs ont vécu, ou, plus généralement, de se cultiver en lisant les grands romans, de la poésie, voire de la philosophie.Jacques Bonnaure, pour sa part, remarque à juste titre que l’érudition risque d’assécher l’artiste et que la plupart des grands interprètes du passé n’avaient que faire d’une culture encyclopédique. De façon caricaturale, on a souvent affirmé qu’il ne faut pas détourner un enfant génial de son talent brut en lui demandant de réfléchir à son art, de se cultiver, bref d’être un intellectuel. L’art, ce serait avant tout l’émotion, le génie à l’état pur. Cette position-là n’est plus tenable, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il n’est pratiquement plus possible de rester dans sa tour d’ivoire et d’ignorer un monde globalisé et de plus en plus standardisé. Le marché exige des interprètes de qualité comparable, au point qu’il est devenu difficile, par exemple, de faire la différence entre les concurrents d’un concours international. L’originalité ne paie pas ! Par ailleurs, l’interprétation est devenue “historiquement informée” et il est à présent obligatoire de passer par ce chemin-là. Il serait suicidaire de jouer Chopin comme Alfred Cortot, ou de suivre les indications de tempo, de nuances, de piqués ou de legato indiquées pour jouer Bach dans les vieilles éditions Durand. Ou encore d’oser une Passion selon saint Matthieu à la manière de celle défendue, il y a bien longtemps, par Herbert von Karajan et l’Orchestre philharmonique de Berlin, avec Gundula Janowitz, Christa Ludwig, Peter Schreier, Dietrich Fischer-Dieskau. Enormes effectifs, instruments modernes, lenteur extrême, ports de voix, certes... mais que de beautés ! On constate enfin que rien n’est fait pour donner le goût de la lecture. L’Education nationale a depuis longtemps failli à son devoir de faire étudier les grands textes. A ceux qui se destinent à l’enseignement de la musique et qui doivent en même temps travailler leur instrument plusieurs heures par jour, on inflige de passer par le LMD, licence-master-doctorat, avec des mémoires à rédiger dans un style aussi factuel que possible. Au cours des entretiens pour pouvoir enseigner dans les conservatoires, on leur posera des questions sur les employés de mairie plutôt que sur leurs livres préférés. Les musiciens se trouvent donc corsetés par des règles strictes, politiquement correctes, qui peuvent les empêcher de s’épanouir. Reste alors la culture, indispensable dans le métier si l’on veut l’exercer au mieux. La littérature s’impose en force maintenant, notamment dans les récitals de piano et les concerts de musique de chambre. De plus en plus, les musiciens aiment ajouter aux œuvres qu’ils interprètent des textes littéraires – mémoires, correspondances, citations d’écrivains, poèmes – lus par des comédiens. L’un des plus beaux exemples étant celui de François-René Duchable jouant Chopin tandis que le comédien Alain Carré récite George Sand, Musset... Il s’agit bien d’un enrichissement. Le public apprécie. Cette émotion que nous prodigue un grand artiste provient peut-être maintenant non seulement de son génie propre, mais aussi de ses liens avec ce passé pour lequel nous ressentons sans doute une certaine nostalgie. Le génie à l’état brut se fait rare, mais l’émotion peut aussi passer par l’intellect. Nous en avons tous les jours la preuve.






Classiquenews.com - Articles

30 avril

Centenaire Yehudi Menuhin sur Arte

ARTE. JOURNEE YEHUDI MENUHIN, dimanche 1er mai 2016,18h30, 22h50, 00h45. Le 22 avril 2016 a marqué le centenaire du violoniste prodige, véritable légende du violon, tant par sa divine musicalité, sa sonorité angélique, lumineuse, divine que l’éclat moral de sa personnalité, sans omettre ses engagements humanistes et fraternels, actes de courage et solidaire, hors du milieu strictement classique. Décédé en décembre 1999, Sir Yehudi Menuhin incarne l’excellence de l’artiste et la passion généreuse de l’homme, complice citoyen et citoyen du monde, diffusant partout autant que possible le chant transcendant de son violon enchanteur. Violoniste et chef d’orchestre, le musicien a su aussi s’ouvrir à d’autres formes, d’autres cultures afin de renouveler toujours le formidable don qu’il avait su recueillir, cultiver, entretenir, perfectionner; Menuhin fut aussi un pédagogue, un passeur d’un formidable charisme. Arte lui rend hommage en 3 étapes, demain dimanche 1er mai 2016. 3 RVS sur ARTE Dimanche 1er mai 2016 18h30 Yehudi Menuhin et Herbet von Karajan. La caméra d’Henri-Claude Cluzot fixe la complicité du soliste et du chef mythiques. En 1966, le réalisateur filme répétition puis concert du Concerto pour violon n°5 en la majeur de Mozart : entretien riche et croisé entre deux monstres sacrés, curieux, généreux, exigeants… 43 mn 22h50 Portrait : Yehudi Menuhin, le violon du siècle Documentaire 00h45 Hommage à Yehudi Menuhin Concert hommage LIRE aussi notre dossier présentation de la série de rééditions discographiques publiées pour le Centenaire Yehudi Menuhin par Warner classics

Les blogs Qobuz

29 avril

La musique au pas – Les juifs du Conservatoire – Germain Lubin et Alfred Cortot – L’épuration – Le gaullisme de Serge Lifar

Pierre Schaeffer (1910-1995), l’homme de la musique concrète, déploya une grande activité sous l’Occupation. Karine Le Bail révèle son parcours (DR) Elle fut Isolde à Bayreuth. Il fut le chantre de la musique de Chopin. L’un et l’autre succombèrent aux sirènes du nazisme et furent mis ensuite au ban de la société musicale. Soixante-dix ans après la Libération, Germaine Lubin (1890-1979) et Alfred Cortot (1877-1962), collabos zélés, sont des symboles douloureux de notre histoire récente. Ils sont aujourd’hui deux des malheureux héros du livre de Karine Le Bail : « La musique au pas », que viennent de publier les éditions du CNRS. On se doute qu’avec le parrainage d’un tel éditeur, l’ouvrage de Karine Le Bail (musicologue, productrice à France Musique) qui ne manque pas de grain à moudre, est généreux en termes de chiffres, de noms, de dates, de déclarations, officielles et officieuses. Mais la première réaction du lecteur est tout de même la stupeur. La vie musicale fut-elle vraiment si florissante, en particulier à Paris, pendant les années d’Occupation ? L’occupant, bercé au lait des Passions de Bach et des Walkyries, ne pouvait qu’encourager ce zèle mélomaniaque, à condition qu’il n’enfreigne pas les règles sacrées du régime : pas de compositeurs juifs (Mendelssohn, Paul Dukas, Ernest Bloch, Schoenberg…) ou « enjuivés » (Paul Hindemith, l’ensemble de l’Ecole de la seconde Ecole de Vienne). Il fallait, bien sûr, se passer de quelques gloires violonistiques. Il fallait surtout arracher le mal à sa racine – en d’autres termes, faire le tri dès le début des études. Il est souvent ici question de Claude Delvincourt, l’un des grands directeurs du Conservatoire de Paris, qui fit des acrobaties pour contourner l’exclusion de droit (ou de fait) des élèves juifs et demi-juifs. Henri Rabaud, son prédécesseur, confronté à quelques problèmes délicats, n’avait pas hésité à consulter directement l’ambassadeur Otto Abetz sur l’interprétation à donner à l’ordonnance allemande du 27 septembre 1940 définissant la qualité de Juif… Edouard Colonne, photographié par Nadar. Et ses Concerts débaptisés… (DR) La copine de Céline Même chasse aux juifs dans les programmes de Radio Paris sous botte allemande. L’opinion, pas encore au courant des horreurs d’Auschwitz, ne réagit guère, tant l’antisémitisme avait eu droit de cité dans la France d’avant-guerre. Karine Le Bail cite néanmoins cette lettre « à l’ironie grinçante » que Francis Poulenc adressa à André Jolivet : « Sans être philosémite, il faut bien avouer que le levain juif est indispensable pour faire lever la pâte à flan des salles de concerts et que d’autre part j’aime mieux mes Mouvements perpétuels joués par Horowitz que par Lucienne Delforge. » Une note nous apprend que Lucienne Delforge, bonne copine de Céline qu’elle rejoignit à Sigmaringen, se présentait comme « la pianiste du Maréchal ». Une autre pianiste, une certaine Melle Colonne, avait, pour sa part, adressé une lettre aux journaux afin de « proclamer qu’elle n’avait aucun lien de parenté avec le juif Colonne, fondateur des concerts qui viennent d’être débaptisés »… Triste lâcheté des temps troublés. Alfred Cortot, un grand pianiste fourvoyé (DR) Le pianiste à la francisque Et puis, il y a les indignités flagrantes : Alfred Cortot qui, au lendemain de l’Armistice, rejoignit Vichy avec l’intention de prendre en mains la réorganisation de la vie musicale française laquelle, comme à toutes les époques, en avait bien besoin, Alfred Cortot, « le pianiste à la francisque », qui se fit un plaisir d’offrir aux mélomanes allemands le meilleur de son talent. Germaine Lubin, grande interprète wagnérienne – Isolde à Bayreuth en 1939 et à Paris, deux ans plus tard, sur la scène de Garnier, sous la direction d’Herbert von Karajan – qui participa activement aux fêtes musicales nazies. Moins notoirement désignés, mais adeptes de la Révolution nationale, les musiciens qui firent partie du Groupe Collaboration – premier nommé, Florent Schmitt antisémite historique, coprésident d’honneur du Groupe avec Alfred Bachelet, mais aussi la cantatrice Claire Croiza, les compositeurs Max d’Ollone et Marcel Delannoy. L’épuration Les uns et les autres subirent dès 1944, au fur et à mesure des grandes manœuvres de la Libération, les prescriptions implacables de l’épuration. Karine Le Bail ouvre largement les dossiers, présente les arguments des accusés qui, y compris un Cortot ou une Lubin, ont tous sauvé, un jour ou l’autre, un musicien juif. En finale, ils furent pour la plupart arrêtés manu militari, expédiés quelques jours (voire quelques semaines) sous les verrous (Florent Schmitt arrêté le 24 novembre 1944 sera vite relâché « vu son grand âge »), éventuellement privés de leurs biens, et frappés d’indignité nationale. Une mesure souvent rapportée, ou limitée dans le temps. Chanter Wagner, même pendant l’Occupation, n’est pas rédhibitoire. Mais partager quelques moments d’intimité avec le Führer est inexcusable… Germaine Lubin fut frappée d’indignité nationale (DR) La Marche funèbre Quant à Alfred Cortot, il subira l’affront en janvier 1947 lorsque, attaquant dans le chahut sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées la Marche funèbre de Chopin, il entendra un spectateur s’écrier : « En mémoire de Ravensbrück ? » Autre version, rapportée par Bernard Gavoty, en avocat zélé : « Vous la dédiez à votre ami Hitler, Monsieur Cortot ? » Et Gavoty d’ajouter sournoisement : « Dans une loge, Marguerite Long arbore un sourire sardonique »… Les petites gentillesses des milieux musicaux… Puis, avec le temps, on se calme. Ce qui n’empêchera pas la médisance à retardement : non, le jeune Henri Dutilleux n’a jamais été compromis dans le pas de deux de l’entente franco-allemande. Ni Pierre Schaeffer qui, au moment de l’Armistice, s’engagea dans l’histoire des Chantiers de Jeunesse à forte connotation pétainiste, avant de se rallier activement à la Résistance. Difficile de faire la part de choses. Je signale que le musicologue allemand Heinrich Strobel (1898-1970) cité page 70 par Karine Le Bail, n’était pas, quoique convié à quelque mondanité allemande, un affreux nazi ; cet auteur d’un ouvrage très pertinent sur Claude Debussy était à Paris en qualité de critique musical au Pariser Zeitung et s’efforçait de protéger son épouse juive, Hilde ; il fut aidé, en la circonstance, par mon très regretté confrère Claude Rostand (brahmsien éminent), lequel ne fut apparemment pas étranger à sa nomination à la tête du Südwestfunk de Baden-Baden et du fameux Festival de Donaueschingen, qu’il ressuscitera dès la fin de la guerre. Strobel, par ailleurs, fut l’artisan de l’installation de Pierre Boulez en Allemagne et, en quelque sorte, son « père spirituel ». En revanche, dans les salons de l’Ambassade d’Allemagne à Paris, on croisait Marcel Delannoy et Germaine Lubin, déjà cités, et Serge Lifar. Ce dernier culpabilisait-il lorsque, l’interrogeant dix ans plus tard, il tint à me faire lire une lettre de félicitations du Général de Gaulle ? Sujet de polémique, la période de l’Occupation, ce moment où il fallut, y compris pour les musiciens, se déterminer, est devenue une page d’histoire. Karine Le Bail a plongé aux meilleures sources pour rétablir une vérité parfois flageolante. Elle n’est, certes, pas la première (mais le silence a longtemps prévalu), et j’ai dans ma bibliothèque quelques ouvrages qui témoignent que cette histoire du passé a du mal à passer… – « La vie musicale sous Vichy », ouvrage collectif sous la direction de Myriam Chimènes (Ed. Complexe, 2001) – « Composer sous Vichy » par Yannick Simon (Ed. Symétrie, 2009) – « La musique à Paris sous l’Occupation » par Myriam Chimènes et Yannick Simon (Ed. Fayard/Cité de la Musique, 2013) – «Musicologie et Occupation » par Sara Iglesias (Ed. de la Maison des Sciences de l’homme, 2014) Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de mai 2016 : « Ce jour-là, 29 mars 1964 : le dernier concert public de Glenn Gould »

Herbert von Karajan
(1908 – 1989)

Herbert von Karajan est un chef d'orchestre autrichien (5 avril 1908 - 16 juillet 1989). Spécialiste du répertoire austro-germanique de Bach à Bartók ainsi que de l'opéra italien, il a laissé près d'un millier d'enregistrements chez Deutsche Grammophon, EMI et Decca, ce qui en fait un des chefs les plus enregistrés du xxe siècle (entre 200 et 300 millions d'albums vendus).



[+] Toute l'actualité (Herbert von Karajan)
10 mai
La lettre du musi...
9 mai
Le blog d'Olivier...
1 mai
Carnets sur sol
1 mai
Fomalhaut
30 avril
Classiquenews.com...
29 avril
Les blogs Qobuz
27 avril
Resmusica.com
24 avril
Classiquenews.com...
28 mars
Classiquenews.com...
23 mars
Le blog d'Olivier...
22 mars
Les blogs Qobuz
8 mars
Le blog d'Olivier...
3 mars
Carnets sur sol
25 févr.
Le blog d'Olivier...
22 févr.
Carnets sur sol
19 févr.
Classiquenews.com...
19 févr.
Classiquenews.com...
18 févr.
Le blog d'Olivier...
17 févr.
Classiquenews.com...
10 févr.
Les bons plans de...

Herbert von Karajan




Karajan sur le net...



Herbert von Karajan »

Grands chefs d'orchestre

Beethoven Orchestre Philharmonique De Berlin Wagner

Depuis Janvier 2009, Classissima facilite l'accès à la musique classique et étend son audience.
Avec des services innovants, Classissima accompagne débutants et mélomanes dans leur experience du web.


Grands chefs d'orchestre, Grands interprètes, Grands artistes lyriques
 
Grands compositeurs de musique classique
Bach
Beethoven
Brahms
Debussy
Dvorak
Handel
Mendelsohn
Mozart
Ravel
Schubert
Tchaïkovsky
Verdi
Vivaldi
Wagner
[...]


Explorer 10 siècles de musique classique ...